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L’espace d’un temps donné un brin trop court,
Je libérais mon âme et pressais mon cœur vers,
Mes tendres cicatrices abandonnées au grand jour,
En quête de douces-heures apaisants leur colère,
De la concupiscence ardente de cette chair,
Attisèrent les intimes désirs soûls à outrance,
Foudroyant leurs vulnérables phœnix de nerfs,
Et embrasant le bal des émois de faïence,
Elles contemplèrent cette dernière contredanse,
D’une valse de rondes destinées aux prémisses,
De leur singulière et éminente décadence,
Les renversant d’une cruelle volée vers les abysses,
Obscur mineur dépossédé d’une once d’or,
D’un ténébreux royaume scellé à son triste sort,
Sylvain Droit
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