le vendredi 27 novembre 2009, à 10:27. Posté
par Anita l'île bleue
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Nuit de novembre.
La nuit et ses ombres liquides
Se glissent sur dos des toits,
Pendent en larmes dans les vides
De la cité aux murs sans joie.
A l’angle pleure une gouttière
Sans honte étale ses sanglots ;
Dans la rue claque une portière
Devant le bar du « vieux piano »
.
Peignant la ville en filigrane
Un lampadaire est allumé,
La lune argente le platane
De gris nuages, enfumée.