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Comme pour un défilé tout en se restaurant
Les fidèles montures se tiennent sur deux rangs
Ce sont de fières juments de nobles étalons
Que de jeunes cavaliers mènent par l’encolure
Quand sonne le départ en criant vite allons
Ils tirent sur les rênes et donnent du talon
ils sont faits pour courir aussi vite que le vent
Comme de fiers voiliers lancés sur l’océan
Emportant l’équipage dans les bras de la houle
Ils surfent sur les vagues la mer qui les roule
Sans cesse à balancer dans cette folle ronde
ils semblent s’envoler comme un vaisseau sur l’onde
Et la voix des marins qui hèlent leurs parents
Bien que portant au loin se perd dans la foule
Alain
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