|
A une Bibliothécaire.
C'est un coin pour les yeux, que même sans cerveau
L'on peut parvenir à gagner les hémisphères
Les plus extravagants, en heurts à des oiseaux
Parfois d'une plume à tous vents, si de repaires,
Il ne s'y trouve une fleur pour vous affranchir
De sa beauté, finesse indélicatement
Structurée, allant vers l'énorme Trygle-lyr'.
C'est un coin dont elle est la vassale, ornement
Embusqué parmi des jets d'encyclopédies.
Je la crois littérée plus que littératrice
Mais il est sur que son regard est une poésie;
Peut-être même encore, une muse, un délice.
Le Poète aux manteaux de pluie.
Décembre 2009.
|