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Chacun d’entre eux attend l’autre,
Sur l’autre côté de la rive.
Chacun guette les aiguilles de sa montre
Que d’un instant à l’autre, l’autre arrive !
Et que le temps n’attendra pas !
Comme l’eau de la rivière qui les sépare
Il pressera ses pas !
Car devient intense, leur envie de se revoir
Ils n’y peuvent rien, ils attendent encore
Leurs voix s’éteignent aux rimes du vide
En silence, ils chantent en chœur
Les soupirs de leurs cœurs avides
De loin, le vent emporte l'odeur du parfum
De leurs nuits et jours carmin,
L’attente est longue, et les cœurs impatients,
Brûlent d’envie et de Passions
Mirages 03/12/2009
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