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DROGUES, DROGUES ET AUTRE DRUGSTORE
Une nuit dans ce cosmos, la drogue était absorbée par des milliers de drogués rassemblés…
Dans l’autre drugstore, il pleuvait du cristal, une arme fatale, dans les sandales de Goa …
Cette localité, les œuvres regorgent dans les troupeaux blessés de sensations premières…
Les hominiens scandent des slogans de marchands, des vendeurs de bonheur à la sauvette
Récurer toute matière organique, pour un bien-être de stoïcien, d’un stagiaire hémoglobine…
Sur un podium deux aigles dansaient le contrefort pour halluciner vers un moment de clarté…
Les cendrillons cueillaient des champignons, du nucléaire au naturel, un médium ce sternum
Dans l’autre drugstore, la nourriture mentale écorchaient les vices des commensaux allumés
Une nuit dans l’épreuve, le remède était distribué par des milliers d’intoxiqués accrédités…
Dans l’autre drugstore, les géants gantés protégeaient leurs magots de leurs mains grises…
Les violons bâtissaient des empires électroniques, des bâtisses de ravissement à irradier…
Les chevelures en bataille, inconscient naufrage, liberté de la pensée, libre arbitre, entrez…
Labelliser les gourmandises d’Alaska, fabriques de produits manufacturés, des éthéromanes
Sur le podium deux aigles dansaient, les beignets étaient répartis suivant l’âge de l’hôte…
La gravité se dépiaute comme des indications, en catimini ils dégustaient l’usufruit de Dieu…
Dans l’autre drugstore, on a baissé les stores, la viande est articulée, Hadès paie le prix fort…
Une nuit sur Saturne, Pluton s’amuse, les tétraèdres et les palabres , la drogue Guignol
Dans l’autre drugstore, les géants gantés protégeaient tous les magots de leurs mains grises…
Les bassistes et les batteurs martèlent ma chevalière hantée et je casse l’éminent clerc …
Les prospecteurs sombraient dans l’inconnue vérité d’une débauche organisée et perpétrée…
Les lecteurs abasourdis ne séchaient même plus leurs ondes de vaudous et de colporteurs…
Sur le podium deux aigles dansaient, le soubassement, pour rayonner de dix mille feux…
Les jongleurs de tristesse sacquaient les esclaves de la galette, la torture des gouttelettes…
Les penseurs reliaient les sulfureuses Sylphides , les incroyables excellaient en la demeure
Dans l’autre drugstore, les tentacules nous promenaient d’hiver en été sans avoir bougé…
Une nuit dans l’univers, psalmodier les renards et Roland, le corps et l’or des conquérants…
Dans l’autre drugstore, les symboles nuisaient et les peureux sectaires carbonisés enfin…
Maintenant le poncho nabot avec les couettes de rhinocéros et cette pire batterie squelette…
Les projecteurs bafouaient les coupables recteurs dans la brume d’une mousse sibylline …
Les liseurs se tapissaient dans l’aigreur usuraire, la temporalité, elle, se faisait la belle…
Sur le podium deux aigles dansaient le fondement tarifaire des épistolaires vénérables…
Les rescapés s’embourgeoisaient vilainement, les paillettes s’étaient trop métamorphosées…
Le visible se divisait instantanément, les libertins transigeaient capricieusement dans l’abus…
Dans l’autre drugstore, il n’y avait pas d’inconvénient, la facture se décomptait en bouffons…
Une nuit dans l’hémisphère, les grelots et l’hypophyse se disputaient pour ne plus croître…
Dans l’autre drugstore avec les drogués, la poisse et la drogue tournaient miraculeusement…
Maintenant les auréoles lugubres se décantaient avec la bise du matin et la soupe à l’oignon…
Un mystère dans mon Cognac, la galanterie de l’échec laissait place à une énorme partie…
Certains léchaient les vitres des autobus parqués sur le vague terrain, pour tout réintégrer…
Sur le podium deux aigles dansaient la maçonnerie et les comprimés regorgeaient de jus…
Les troglodytes rampaient vers l’abrège, Montesquieu se creusait à La Brède sur un traité…
Je n’ai pas bougé de cette soirée quand Hadès m’asphyxia…non…ou…alors traversée…
Dieu veut m’éliminer…Hadès protège mon peu de courtoisie et le moment est mal choisi…
Les apollons sortaient leurs queues qu’ils faisaient fondre à la gorge de quelques novices…
Dans l’autre drugstore on fut affamé de substances crevantes capables de nous orienter…
Drogues quand tu nous tiens, on voit loin la parole et le satin un drugstore on baisse le store…
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