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I(le sommeil s’attend 2009)
Le vent chante encore ce soir, il caresse doucement les champs
Perçant le silence il démontre son pouvoir
Attentif il prend son temps, de nous faire perdre espoir...
Alors le temps attend des jours, des semaines
Sans doute pour perturber ma scène,
Oh douce insomnie...Qui revient par ici
Et tout ces hauts rayons de lune, qui se voilent et me couvre de brume
Rallumant de faux espoirs...
A trop vouloir chanter les enfants de bohème
J' m'embarque douce folie! Et m'entrave de ces chaînes
Qui agitent, et démènent
J' te la joue symphonie dans l'abîme de ces nuits
Ou les heures me déchaînent…
Le temps attend le sommeil...
Le sommeil est en retard, il me berce de désespoir
Cherchant toujours la route aux yeux rougis
Instinctif, dominant, dans mes nuits, mes regards
Alors à chaque instants de ces longs éveils,
Je doute et je revis mes peines, oh belle insomnie...
Qui me tient toute ces nuits…
Encore une nuit ou reine lune, règne en déesse sur ma brume
En volant mes cauchemars...
Puisque mon temps attend le sommeil...
A trop vouloir panser l’amour irréel et trop vouloir t'aimer dans l’éternel
Je cache mes envies, en masquant mes peines
J'm' enferme dans mes ennuis,
En rejetant ma haine puisque j’attends en éveil
A trop vouloir penser, amour éternel
Et bien vouloir t'aimer c’est sans appel
Car tous ces hauts rayons de lune, se voilent et me couvre de brume
Alors mon temps s'étend, au delà de l'irréel
Puis un jour doucement, finira de lui même...
Tous droits réservés à ante mortem
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