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le vendredi 05 novembre 2004, à 03:02. Posté
par Jacques
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Tu n’imagines pas la faim que j’ai de toi
Eloigné de tes yeux mon corps n’a plus de loi
Tu m’as fait découvrir ô combien le ciel
Peut être vain quand aucun chant n’y bat de l’aile
Tu n’imagines pas combien la mer profonde
Enferme de cités perdues au fond de l’onde
Tandis que les vestiges du présent colèrent
Et font ces continents que les humains espèrent
Naître à nouveau au meilleur de soi-même
C’est le miracle sûr que ton sourire assure
Ta souveraineté à mon espoir est dure
Mais qu’importe les cris des oiseaux qui s’envolent
Au-dessus de la mer ils dominent les pôles
Et dessinent d’un trait le présent au futur
« Tu es le bien d’un pas funeste
Quand vivre inspire le dégoût
Et la beauté naît de l’audace
C’est ce qui nous attire en nous » (1)
Auprès de toi la vie est fête
L’homme n’y peut qu’être debout
A la douleur d’être il fait face
Enfant qui pleure rit mais joue.
1998
(1) Boris Pasternak.
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
Michel (Signes de Vie) le lundi 08 novembre 2004, à 13:06 Naître à nouveau au meilleur de soi-même ..... Que dire, que souhaiter de mieux?! Bonne route à toi, Jim...! |
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