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Ne pleurez pas …
Ne pleurez pas amis, compagnons et enfants,
La rose qui m’attend s’impatiente vraiment,
Je suis allé vers elle avec la joie au cœur,
La Terre était trop triste, couverte de malheurs.
Vous voyez de là-haut je suis déjà guéri
En revoyant les yeux de l’amour de ma vie,
On vous suit du regard, on habite vos âmes
Et tous deux on s’amuse à raviver la flamme,
Celle qui fait courir les amoureux vieillis
Doucement, gentiment, au milieu des prairies,
Nous on s’est retrouvé, on ne se quitte plus
Et nos deux corps serrés en restent tout émus.
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