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LE CALCULATEUR A
Même avec des calculs d’ingénieur à la rue, le clairvoyant centralise sa réflexion du diem …
Ce qu’il faut de pédantes, d’un soupçon, de l’outrance, le bonheur d’une danse méfiance…
Même tendance chez les réfractaires, les détenteurs de lampadaires et de nos exemplaires…
Les légiférés de la petite atmosphère, les pénitenciers de l’exubérance et les très sociétaires…
Les légères sollicitudes de la pierre, les mercenaires comptent leurs morts et puis le lierre…
Les apothicaires, les antiquaires de la poussière, le solstice de la lumière, le pourpre vert…
Même avec des spéculations, le mur des lamentations, la descendance transmet l’errance…
Les spécialistes de l’univers, les Joconde fécondes comme des cartes mères célibataires…
Les escalators desservent des chiffres humains et des rides d’obligeance en tri dimension…
De l’opiniâtreté, ce vague terrain et des gens qui divaguent sur un parlement nonchalant…
Les caractéristiques républicaines et les petites vertus, dans le coin des surfaces illimitées…
Vieillesse opaque depuis la carriole, depuis l’enfance le calcul mental, l’idéal sans les fusils…
Même avec de la fascination, le lucide instruit, le surprenant et le dément en un spectacle…
Ce qu’il faut comme interprétation et de poison, tandis que les poissons s’infectent de nous…
Les sanctions de la surproduction, la malnutrition, la non répartition de toutes nos richesses…
Oh frangin là-haut, dévore ton pain, ranci raciste rat, tu dois te manger tout ton cœur tartare…
Tôt ou tard, le devoir que l’on s’arrache, de la mangue se désaltérer le gosier puis compter…
Sa vie, son or, sa ressemblance, avec les corps, les morts, les briseurs de sorts et les garces…
Même en une valeur le valeureux déchire le ciel de son fiel atomique après chaque équation…
Les techniciens séparatistes de la scission, quand la dictature des libertés cette monomanie
Promise, de la confrérie des maçons francs qui croassent, tandis que les liasses dépassent…
Abattre tout albâtre, moi, le calculateur A, des sillons maintenant, les méduses les querelles…
Les groupes armés et les leaderships prématurés dont la densité s’accumule sur chaque mur…
La délivrance et l’opulence point de chance modifier la substance avec l’égaliseur sensoriel…
Même farouche jusqu’à l’excision donc la douleur la perte, on se dégrade et au bout la rente…
La menthe-religieuse, la toile, l’aimant, l’amant, le calculateur A, la denrée et le boulier vit…
L’isolement, l’insolation d’un positionnement à la verticale, le déroulement de toute pensée…
La presse qui s’égosille ventripotente et qui extermine l’humanité, les écoliers et la dyade
Entre la mer et la terre, l’esplanade où j’aimerai t’aimer et combiner nos années asexuées…
La vengeance naturelle un réchauffement entre tes cuisses le calculateur A qui vous domine…
Même si la folie des milliards, seule l’Art nous sauvera du trépas, dans l’éther l’indigence…
Du messie, le calculateur A frémit et prévoit la résurgence en un canevas, un cadenas A ici…
Parce que les ethnies pudiques ont dans leurs membres le grand ethnocide du bel irréel là-bas
Parce que je suis mouche dans la gorge du globe, les éléments perturbateurs vous embobinent
Ego hystérique, les formes balbutiantes dans l’antichambre les échos glacés de cette société…
La répugnance en stéréo en wifi, du sans-fil pour ne plus se comprendre, se connecter ainsi…
Même le vent venu du large de force 73, une force mystique en bois en hêtre et juste naitre…
Sur la peau les traits masqués, tout effacer, le calculateur A distribue sa légende de cabot…
Le palefroi du héro hétéro dont la drogue dure serait la femme, un calculateur Q à Formose
Un ailleurs de dahlias où les rails de l’infini côtoient le bleu de tes yeux mon Amour 0185…
Le réel est trop lourd dans mes mains de tyran et même armé jusqu’aux dents, mon esprit…
Le calculateur A prie l’Un de se taire et d’en envoyer un autre plus informé ou bien, se jeter…
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