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Faire un point de futur est assez improbable,
On risque l'aléa,tant d'écueils, incomplet...
Même l'intéressé n'en peut être capable,
L'étranger, bienveillant,embellit le couplet.
Ma prestance leur dit:<<Il est un increvable!
A son âge avancé,résistent ses entrains...>>
On me sacre poète à merci,corvéable,
Au nombre rondelet de textes en quatrains.
On les revit,brillants,en retard, l'attitude,
Obtenue en faveur,un beau geste accordé,
Même si ces élans ne sont pas d'habitude,
Ils compensent l'oubli du mot désaccordé.
La ligne et le tonus raccourcissent l'année,
L'ennui,la maladie en font un Golgotha.
Sans but, sans violon, que devient la journée?...
Psalmodier son mal...?patati-patata!...
Qu'importent le dédain,l'abandon,l'insolence,
Le naturel s'accroche à la stabilité.
Le jugement et l'inertie,<on> s'en balance...
Quand l'heure de bonheur est une éternité!
Des points,de loin en loin,soulignent la bascule
de la forme apparente et des chocs au moral.
Un tri quotidien tiendrait du ridicule.
Point de suspension...avant le point final.
A la fin du séjour,énième à La Favière,
Mon ètat gènèral n'impose pas de pleurs:
Pas d'affaiblissement,de départ en civière...
Une oraison à Mai...,Juin portera des fleurs!
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