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Je reviens au bercail,au bout de sept semaines,
Je retrouve,estompés,ma maison, le climat...
Découvertes,oublis, sensations soudaines,
Le premier des contacts n'est pas échec et mat...
Changements de tenue et de gestes, de pose,
Recherche de trousseaux de clés,d'interrupteur...
Confortable et massif,le mobilier s'impose!
La table était si grande? et de telle hauteur?...
Deux accès au grand lit! C'est un confort,la chambre!
Je reconnais mon bol ,à café, du matin...
D'un flot de souvenirs,ma mémoire se cambre,
Prête à les mettre à plat,un brin de baratin...
J'ai côtoyé,frôlé,sans heurt et sans dommage,
Pas sans inquiétude...,un,deux rassemblements!
Une foire au grenier,à Nîmes,à mon passage,
Vers Florac,des motos,folles,en régiments
Mon thermomètre,à vingt,me paraît bien timide;
Pour demain, chaque veille est une antiquité:
Catastrophes,méfaits,montent en pyramide,
Je vivrai mon relais,sans ubiquité.
J'oublierai,tout le mois,le mistral,les marées,
Pour retrouver,à coeur,mon environnement,
Et de nouveaux crayons,et de vieilles idées,
Accepter un sourire,ou deux,mon agrément.
Ce soir,le climat"doux"...impose la doublure.
Pinsons et loriots,piaulent à l'entour...
Leur ramage vibrant,tout près,une encâblure,
Salue un revenant...,célèbre son retour!
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