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LA GROTTE DES HOMARDS
Au fond du gouffre se cache encore le cri des morts, le magma en bas, la grotte et la glotte…
Les buildings et le homard dans l’assiette dont les pinces se referment sur un jeu très risqué…
La boule magique, les avions déviés, alunir sur un monde de plaies et de bosses puis l’unir…
On a de cesse de nous punir, de garantir le trésor de la communauté, cette bile impérialiste…
La zone est inspectée, chaque déplacement chaque satellite, les mallettes de la désespérance…
Consternation, une conspiration de la ligue des extrémistes blancs, en face, on se réfugie…
Dans les deux hordes, la corde et le sifflet, la muse et l’eau salée, les salpêtrières ignifugées…
Canons sciés les décédés ont décidé de la phobie éclectique de cette parure néophyte ici-bas…
Du fond de la matrice, on dévale tous, plus ou moins vite, à la cadence de leur décadence…
Et le calvaire une fusée de pierres, le marché des parachutes, le génie de nous deux réunis…
Mais pourquoi ces Guerres Pudiques et les hauteurs de la forteresse qui force le vent ici…
Il a de cesse de nous unir de crépiter à la lueur du sophistiqué voici le désordre sanguinaire…
Mon éviction, le maquillage en un pur suicide d’un meurtre préhistorique, le dépeuplement…
Des cerveaux et des cervicaux à entériner, dans l’utérus le bannissement, la même verrière…
Au singulier, se retirer et diriger le monde, entendre la voix du sénéchal et des misérables…
Acclamer, après vérification de la texture, les homards léopards, cette conscience collective…
Le grand livre des morts, le gland ivre qui mord, l’opium qui rend fort, valium qui t’endort…
Au pluriel, les mamelles de Babel, le perçant, le dévolu système rayonnant de l’uniformité
Et les cantiques de la cité multiplient les rumeurs incompressibles de la réapparition aussi…
L’arsenic ou la chique, l’arsenal ou le râle, délit dans une alluvion et l’empirisme des codes
Les guenilles d’anthropologues de la laideur, la tractopelle et le cosmos, l’astrolabe en or…
Une petite variation, le grand thème de la destruction, l’arrachement et puis l’acharnement…
Un opus à la gloire de la tentation, de la détestation d’objets, de ces reliques crépusculaires…
L’excavation en des exécutions et un qui fuit en pétrolette le régime de l’Un…à deux…
Le tout dans une angoisse de tous les saints qui ritualisent et les martyres et les suppôts…
La scientologie, les exorcistes ses petits pouvoirs de la sorcellerie, d’une autre chancellerie…
Et l’anarchie ventriculaire, une polio que cette terre, le salut militaire et le châssis et assis…
Je m’octroie le droit de vous châtier dans un élan de pauvreté et d’une seule voie lactée ici…
L’Occident, l’Orient, les deux orifices, le box office, les automatiques pour tout dissoudre…
La chaise à bascule, le trône d’un roi, opuscule grand format, la Révolution ci-gît dragon…
Les gracieux bourreaux opèrent à cœur ouvert, les obligeants poètes recousent les murs…
Les guillotineurs réalisent un film à la pellicule antalgique, ou non, d’un gris anthracite…
Les acquéreurs de la X génération, de la transition, de l’esclavage aux divinités de l’acier…
La pitoyable apothéose, les évolutions et le formatage dans le fond du Tage, un tournage…
On s’explose dans la concavité du printemps, il n’y a pas d’âge pour se frotter au temps…
Les homards du cependant et dans le trou du c’est pourquoi, dans le céleste on empeste…
Par-dessus la barrière, la vallée fleurie de pétales et de missiles et l’aberration en nous…
A la cave du vin et des gynécologues, à l’abandon, dans un salon propice où il y a la notice…
Dehors, tout mord, la controverse, la parabole et les versets et les psaumes dans la paume…
Le calcaire et le chrome, un repas de reine, des faisans, du malfaisant, par les balustrades…
Les huîtres lunatiques, le mauvais versant de la route, de décembre en décembre, l’An…
L’Un, le nain, les cagoulards, des représentants en propreté, de la dentelle maintenant et…
Accaparés dans tous les sens, les anneaux sans réponse, les collecteurs de ton indulgence…
Apôtres du peuple Loin, les admirateurs d’aspirateurs, dans cette grotte je n’ai vu qu’un homard…
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