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Essence

le dimanche 03 janvier 2010, à 18:31. Posté par Joël Heirman



    Quand rougeoie l’horizon, que dansent les rayons,
    Que point une lueur, que renaît la lumière,
    Nous oublions ciel, mer, forêt, lac et rivière,
    Allons nous engeôler et las nous travaillons.

    L’appel à la beauté n’enivre plus les sens
    Nous tentons d’emporter la course à la pitance,
    Nous nous avilissons devant telle puissance,
    Oublions les fragrances ; un trop acerbe encens

    Effluve fallacieux, volupté envoûtante
    Qui trompe l’odorat ainsi que la raison,
    Mais quoi mieux que l’humus, ô forêt enivrante !

    Qui ouvre grand tes bras pour cacher l’horizon,
    Corrige nos regards, on goûte à l’allégresse
    À trop humer ton air, à la lie, à l’ivresse…


    J.H.

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commentaires ( 3 ) (Ajouter un commentaire)
joelheirman le lundi 04 janvier 2010, à 10:59
L'orthodoxie est peu aisée... Merci de ces quelques conseils...
http://www.mespoemes.net/joelheirman

alto le lundi 04 janvier 2010, à 18:21
----"L'orthodoxie"n'est pas obligatoirement la panacée!,en poésie!on peut la dénigrer,l'ignorer,...mais...si on la recherche!!!La logique est de s'en approcher au mieux!et pour celà,mieux la connaître!(c'est un choix!)Salut!

http://www.mespoemes.net/alto

joelheirman le vendredi 08 janvier 2010, à 11:15
Je sens dans ces quelques mots tout le poids du grief... que j'entends bien...
http://www.mespoemes.net/joelheirman

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