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Quand rougeoie l’horizon, que dansent les rayons,
Que point une lueur, que renaît la lumière,
Nous oublions ciel, mer, forêt, lac et rivière,
Allons nous engeôler et las nous travaillons.
L’appel à la beauté n’enivre plus les sens
Nous tentons d’emporter la course à la pitance,
Nous nous avilissons devant telle puissance,
Oublions les fragrances ; un trop acerbe encens
Effluve fallacieux, volupté envoûtante
Qui trompe l’odorat ainsi que la raison,
Mais quoi mieux que l’humus, ô forêt enivrante !
Qui ouvre grand tes bras pour cacher l’horizon,
Corrige nos regards, on goûte à l’allégresse
À trop humer ton air, à la lie, à l’ivresse…
J.H.
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