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Lors d’une nébuleuse errance,
A l’orée des marbres de silence,
Je flânai telle une proie désorientée,
En quête d’un face à face endiablé,
Un souffle haletant ésotérique,
Une démarche emplie d’effroi,
Je surpris sa silhouette diabolique,
M’étreindre de son être froid,
De sa denture noyée dans mes veines,
Fusaient mes dernières larmes de vie,
Ma rivière de chaleur se vidait en lui,
Et sa froideur se mêlait à la mienne,
De mon fort intérieur,
Il ne tarda pas à se satisfaire,
Dans sa faible tiédeur,
Je disparus pale et solitaire,
S.R
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