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Nuit d’un poème.
Ravis des rêves et des poèmes d’espoirs.
L’esprit sursaturé d’effluves, d’alcools
Dispersants les débris d’une extase en mémoire,
Je m’enfonce dans les sylves d’un bel éther
Ouvragé et parsemé d’étoiles coruscantes,
Narrant au scalpel les tranchées des plus beaux vers,
Qui pour mon cœur. Des cries de l’étain ; se lamentent.
Alors des flancs polis de la rime, déferlent
Tristes et esseulées, les rets d’un girasol,
Naissant dans les reflets de mes visions qui perlent.
Ludwig Marie Louis.
Janvier 2010
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