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DE" LA FRANCE d'en BAS!..."
Ma peau s'est pigmentée au début du vingtième.,
En l'an vingt! Vingt cinq août! Je fus enregistré!
Fils unique,je fus le premier,le énième...
Le prénom de Saint jean me fut administré.
J'ai manqué,dans mon temps,de peu,de tout de rien,
Loin du luxe,et, tout près, la corne de disette.
A ma ligne de mire, un bout, c'est toujours bien!
Déclamer est pompeux, j'ai choisi la causette.
Je n'analyse pas,très près,ni trop profond,
Je prends du tout-venant,j'accepte et puis, je classe.
Tu m'as offert un fruit,une prune,un brugnon...
Le geste est généreux,l'attention délasse.
Ouvrir une "télé..." pour ouïr Raffarin....
Porter une bouteille à la poubelle à verres...
Ces gestes imposés agacent mon tarin:
Civilisation,vingt et un! tu m'atterres!...
J'entends,de loin en loin,la "télé-radio",
La rumeur,les copains,m'assistent en nouvelles.
Pas encore...trop sourd,?mais si faible audio...
L'imagination forge mes ritournelles!
Pétanque et poésie occupent mes séjours.
En attendant l'hiver, je jouis de l'automne.
A vivre alertement, je consacre mes jours.
Fi! de l'éternité, si "longue..." et monotone!
(2003)
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