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TOI D’ABORD
Je triche, toi d’abord, de prime à bord, je disais Dieu posté, ma dulcinée restée à quai là-bas…
Un hybride de Calcutta dont les larmes se noieraient de façon incalculable dans une caste…
Je joue ma peau, pas pour de faux pour du foin, pour un Narcisse qui me tord le squelette…
Je peins le jour pour la mortification et je peins la nuit pour les miraculés et les dégoutés…
Toi d’abord, qui jouit de ta prudence, d’une résidence près du syndicat d’initiative, vue mer…
Je saute, de la terrasse, les étouffés font ce qu’ils peuvent, dans les ressources, l’épidémie…
Tiens-toi loin du bord pendant que je plonge, l’altitude fait mes sanglots, non pas de héro…
L’escalade amoureuse, le diamantaire reproduit ce qu’il sait faire de mieux, l’effraction…
Le gong quand je te rencontre, le lait de tes seins de plomb, le soleil au plus profond de toi…
La loi de l’omerta pour que personne ne te voit, l’horizon perdu dans des volutes aspirées…
Le sacristain se déstabilisa, pas de message, l’audace lâche, le palmier rose, l’antophobie …
Le commissaire et son révolver, l’idéologie arrachée, le voile adapté, l’usure sur les pieds…
Je te suis, c’est l’espoir qui me pousse, on me laisse entrevoir la brume, Angkor et ma mort…
De face, qui se fracasse, les démentis de l’opinion publique, l’évangélisation d’une femme…
Je bondis, toi d’abord, dans l’ignifuge trop de colorants, pas assez de dément et cependant…
L’univers pudique, les réactions isométriques, un accouplement incohérent en une guerre…
L’escapade intérimaire, dans une région à rivières et voir venir le vent sous sa coupe de GI…
Et l’électronique, le basique, l’endorphine, la preuve du temps, toi d’abord tu me manques…
L’effet inverse, un tandem longue distance vers la fragile nuptiale de nos retrouvailles ici…
Je bondis, l’exégèse, l’opaline, l’overdose de toi et moi, sournois prêt à tirer, les conifères…
La cible dans l’infrarouge, toi d’abord, la meurtrissure et moi dans la meurtrière hier puis…
Le jaillissement, l’étole, mission spéciale dans le spatiale, projectile saumâtre regrettable…
L’exécrable, dans le redoutable le contraste, toi d’abord, ensuite l’éclosion au millimètre…
Pour lui, sous l’uniforme la balle transparente, la fourche acerbe et il est peut-être Serbe…
Je bondis, l’erreur ne se peut, lui ou moi, elle, ma demeure et mon honneur de batailleur…
L’exigence des Seigneurs, l’exonération par des médailles lustrées, le trop plein de biens…
Une fringale idéale, voilà, toi d’abord, pas eux, ni lui en bas, dans mon viseur, l’étaler…
Voilà, je bondis en un mot en un moi, les prémices inconditionnelles de la pénurie en fait…
Je shoote, dans un doute il bouge comme un lapin sourd, il ne sait d’où provient le venin…
Toi d’abord, tu m’avais promis l’amour à tord, tu te prélasses avec un rescapé je le sais…
Ton cardigan me ramène à des choses légères d’antan, l’Alcatraz de ta franche beauté…
Je shoote dans le domicile, quelqu’un est entré par l’arrière, il s’écroule et il perd la boule…
L’autre, immobile, se planque, mais le couloir c’est tout ce qu’il lui reste, j’enclenche vite…
Toi d’abord, le contrat est plus fort, je suis un warrior section nuit, pas le moindre effort…
Fange psalmodiée , une morosité, je suis un étranger, de la gâchette je paie mes dettes…
Je shoote, de l’édifice il ne resta que le fils embaumé, pas la vérité, parce qu’il nous gênait…
Entraîné à la survie, je fuis, par l’entremise du démissionnaire, une charrette et tu roupilles…
La belle inconnue aux yeux tristes, elle me donne le faux passeport, vrai, direction ville…
Jeunesse foudroyée, trois déclics, halte à la clique, le déficit, partir et en avant les écoutilles…
Après les cartouches de la volonté et le droit de rectifier, voici le certificat de la volubilité…
S’échapper dans des sphères et identités insoupçonnées, les délices d’une vie impertinente…
Toi d’abord, plus jamais, car je t’ai, on me l’a ordonné et quand la hiérarchie vous galvanise
De toute manière je n’apprécie guère tes manières de concubine de Colombine, Marjorie…
Stridulation, je ne sais plus ton prénom, le mien est encore plus compliqué, une expression…
Coquette, je ne reverrai jamais ton squelette, sauf pour ta fête et si ma tête s’en souvient…
Toi d’abord, quand le snipper est professionnel, seul, le choix de l’arme, Dieu me malaxe…
Hadès me fit mal au thorax, toute cette syntaxe, toi d’abord, Guerre Pudique hypnotique…
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