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Je ris je pleure ma vie éphémère
Qui passe et repasse devant mes yeux !
Fermés pour ne plus voir ces lieux
Ou sont parti mon père et ma mère.
Je joue de la joie des autres,
Je vis à travers des images,
Je voyage à travers visages
Peut être même dans les vôtres.
Mais même un sourire
Jamais ne réconforte
Que celui qui le porte !
Et c’est pour cela qu’il ne fait rire ...
Mais pas de tristesse forcée !
Pas de pitié déguisée !
Je réclame juste du silence.
Pour celle qui aimait tant la danse...
Fabien
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=fabien
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