|
N’est elle pas comme la ville divisée en quartier
Resplendissante de lumières sous son verni
Avec ses magasins qui ressemblent à des ruches
où la foule anonyme des piétons s’agglutine
Aux belles avenues bordées de grands immeubles
Où les larges trottoirs sont plantés de tilleuls
Avec ses grandes rues droites qui partent en étoiles
Ces places quadrangulaires où se dressent des colonnes
Et d’autres circulaires où coulent les fontaines
Ces parcs arborés et ses pelouses vertes
Ces petites rues étroites et plus que centenaires
Ces vastes monuments qui relatent l’histoire
Et ses hôtels dortoirs où la misère s’entasse
Dans des chambres sordides et aux murs noir de crasse

|