LES GUERRES PUDIQUES

 

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Voir sa souffrance

le vendredi 15 janvier 2010, à 11:59. Posté par Axel DORLHYGNAC


    VOIR SA SOUFFRANCE

    Dans un lac où règne la défiance, voir sa souffrance, sa céramique, les sens de sa légitime …
    A posteriori plus loin, peut-être longtemps, déjà par le haut et par le bas, jusqu’à l’éternel…
    Le don du ciel, la mémoire interactive et absolue, avoir plus que sa dose, le trop pauvre…

    Sur un fauteuil où s’assoit la haine, on peut entrapercevoir la confection radioactive vive…
    A contrario existe le tempo, voir sa souffrance de temps en temps, comme un rat passant…
    Couleur renard, sur le tard, sur le tas, juste un aperçu des phénomènes et des chimères…

    Sous les vents dominants, un destroyer fait son travail de contre-torpilleur ou le malheur…
    A fortiori quand on souffre il n’y a rien à dire, on puise le soufre, on médit sur de la soie…
    Moments velours, voir sa souffrance, les canalisations et après l’endormissement intense…

    Vers le grand Nord, collé aux morses, on se renfrogne, on professe, on inculque, on occulte…
    Si cela est de la servitude, voir sa souffrance si bien, que cela est une chance, cela devient…
    Une péripétie sans contrainte, une astreinte sans contenance puis un abstrait convainquant…

    Pendant chaque tempête se ruiner la santé et le reste, participer au massacre, on le séquestre…
    Et si cela est à l’aide d’un chronomètre, voir sa souffrance fractionnée de secondes viles…
    Tant pis, quand on est dans cet état, dans notre dos, se balance le téléviseur noir de monde…

    Chez le marchand de châtiments, on casque le poids de nos ordures, la bene de notre sève…
    Si cela est de la peine capitole qui déploie ses tractes, on déplore un kidnapping à Bagdad…
    Par jours combien, par monts et par lunes combien encore, ce parjure, ce conflit de sang…

    Parmi les fourmis dans le grand huit, quand on ne peut plus supporter sa pieuse panoplie…
    Je ne suis pas le Tout-Puissant, juste la mention, les valdingueriez-vous avec moi Madame…
    Je ne suis pas fait pour voiler la face et monopoliser nos provisions ou prêcher l’Histoire…

    Selon les câbles d’une philharmonie textile, avoir les tripes à l’air et modifier le mobilier…
    Voir sa souffrance, sa loquacité à astiquer, démolir sa patience, condamnable esperanto…
    Une dense contusion dans les bras d’une faction, le diamètre du serpent est en centimètres…

    Suivant le confident je prône mon temple dans une sécrétion minimaliste et la larme obèse…
    Qui vous baise comme l’opprobre de votre foyer, le photophore écartèle la cire et l’odeur…
    Infructueuse complice l’Amour est mort-né dans les bras exagérés de ma cognition …Hadès

    Moyennant la dialectique, on croit se taire à la faveur d’une strophe catastrophe, la culbute…
    Une pirouette en sourdine pour la société qui vous taquine et une brouette de terre glaise…
    L’élément premier, je suis le pasteur de l’absurde rayon, les labyrinthes de toute toquade…

    Contre toute attente, miroiterie bénévole, caoutchouc du subconscient et puis l’embargo…
    La dynamique, plus d’esthétique, plus d’éthique, plus rien, voir sa souffrance, sa tendance…
    Donner sa main au plus offrant, le dieu perdant, la fiole pétrole et le matin cauchemar…

    Par contumax voir sa souffrance, son indépendance, la supercherie, une élocution absconde…
    Et si demain nous mourions de boire la production de nos déchets, l’étalage de la condition…
    De proscrit, je change le monde, le talisman de la beauté perdu à jamais, …Hadès ma peine…
    La prothèse variolique, voir sa souffrance, il y a des riches qui pensent excellence pauvreté…

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
recou le samedi 16 janvier 2010, à 10:37
Regarder sa souffrance en face,
et lui exprimer, droit dans les yeux, O combien elle nous est chere ...
Croutos

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