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LE POISON DE LA COURTISANE
Dans la salle de réception les masques usent de galanterie, le roi est un pochtron de salon…
Ce vieux bouc fait sa poupée parmi les lâches de la société, la toxine trouble les faits épiés…
Marquant sa chute on reconnaît son envergure, sa cape météore et le caisson contrefaçon…
C’est l’unisson des portefeuilles, pas de vérité, des tremblements de maîtres et restrictions…
Le poison de la courtisane est dans son sac une fiole de partisane et une tricheuse laiteuse…
Pour elle ce-soir diamant noir, la cheville froide, elle a le collier de l’usurpatrice enrouée…
C’est carnaval pas de métissage, mais le breuvage de la rage le délayage toi sur mon corps…
Peut-être le festival des premières fois, des dépucelages à plusieurs, on a du cœur perché…
Le plan rouillé, tuer le mondain va-nu-pieds, son lacis de ramassis, initiales de sépulcres…
L’hiver est lui tout aussi lâche et seul, la pieuvre entre dans l’immeuble, le laissez-passer…
De la plus belle, de l’effrontée, l’étrange recueil, profession de foi, la calandre surchauffe…
La redingote est purpurine de milliers d’infâmes qui distillent le peu de savoir, le trop vice…
Cupidon est souillé par les chevaliers, la boucle est bouclée, l’écusson blason et le poison…
De la courtisane, celle qui sent le diable, celle qui profite de cette soirée masquée, un pilier…
Elle se glisse comme le serpent vers le bar éclairé de spot lights et comme un corbillard…
Criard, les serviteurs de sa majesté sont ménopauses, des eunuques pour ne pas se méfier…
Ils se suivent dans ce bal de précieuses, comme l’échafaud rapproche les hommes ici-bas…
La dégringolade, quelqu’un vient de se taire, elle, en soutane de sexe et de péchés stylisés…
La carapace est un fantôme, le disjoncteur et l’agrion pullule avec ses granulés acidulés…
Le dérapage, la dépressurisation, l’ivresse des voix et le plancton des conversations ailées…
Elle se brise la gueule sur une banquette rouge cochonne, l’évêque est sans-culotte ou jupon…
Un nippon fait la poule, le poulpe descend dans l’encre, moi, je navigue très à contre-sens…
Tant pis pour le nocturne, le poids de la plume, la flatteuse est en enfer et le fer se répand…
Après la fermeture la maréchaussée aura autant de charges, de passages insensés, liberté…
Le caudataire que je suis devine à votre parfum, biais de la reconnaissance manichéenne…
Les cautions, les négociations, la flagorneuse se dépense à foison et le poison, distillation…
Les déflagrations de la potion, après, une destination, pas de vocation et la sacralisation…
Le frotte-manche décore sa tranche, le sacrifice de la charmante et une cuisse qui s’agrippe…
Elle a la dentition d’une championne de la révérence, de la rébellion, de l’économie irae …
Elle ira jusqu’au bout, programmée pour ce qui coûte, le jeu dissipe l’embrasure future…
Le poison de la courtisane est un programme et il confirme là, cette poudre et puis alors…
Personne ne sait, mascarade, les gradés dissipent sous leurs déguisements le peu de parole…
L’encenseuse est une suceuse de parlements, quoiqu’il en soit, quelqu’un doit trépasser…
Lui, elle, moi, s’entretuer, désobéir aux ordres, méditer toute sa vie fortuite, déliquescence…
L’endormeuse, la tête pondeuse, l’irascible docteur plage, au fond de la trachée, le sabre…
Sanguinolent, tout s’acharne sur la médiocrité de cette soirée, le penchant sera notre style…
Les gueux de la perfection se raidissent, le roi est touché, niais, un cocktail contaminé …
Le fruit de l’opposition, elle s’enfuit, jure par les lois de son parti, s’approprie, immersion…
Le poison de la courtisane s’infiltre dans l’aorte suprême, il est possible qu’il ressuscite…
L’adulatrice avale sa dernière pilule, mourir si vite semble gourmet, mais il le fallait aussi…
Dans la principauté, un geste coutumier, assassiner pour mieux régner, le chapelet repéré…
Peut-être ne s’est-elle trompée de candidat, d’endroit, certainement pas, louche comptoir…
Le département, le remède, il faut que quelqu’un paie, déblatérer le pire et les mouchards…
Le poison de la courtisane coïncide au pacte, le roi est un congre défectueux mort de peu…
La devise c’est le curieux de la nature, Dieu, la courtisane cherche l’Oscar, purpurine clean
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