le mardi 09 novembre 2004, à 01:06. Posté
par Jacques
Dans l’indescriptible chaos de l’univers vide
Une oasis d’ordre
Dans l’indicible brouhaha des sphères qui s’ignorent
Un nœud d’harmonie
Dans l’ignoble magma des chairs qui se mêlent
La grâce d’un geste
Dans l’imbécillité croissante des cervelles absurdes
Ta bouche qui pense
Dans l’indifférence d’un ciel étoilé de mépris
Tes yeux qui me virent.