le mardi 09 novembre 2004, à 01:07. Posté
par Jacques
De ma terreur d’être moi-même
Orgueil idiot faiblesse humaine
Musique absente du poème
Ivresse de celui qui aime
Nous voyons le désir suprême
Ici au terme enfin nous mène
Quand un cœur à un cœur parsème
Une fleur enrichie de ces graines
Éphémères de notre hymen
Je suis l’ami de la belle aube
Afin qu’au temps elle dérobe
Orbe parfaite de sa robe
Mort peur et ennui qu’elle enrobe
En son éclat qui les absorbe.