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Le passé
C’est fini, de se divertir, que des erreurs, de métal, de mental, c’est fini, détruire les rires…
Le crash d’un oiseau, desservir la table, remettre les fleurs à leur place où le couvert piaffait…
S’étendre un peu plus, respirer l’air d’hier, souffler la dernière et une seule peur à la fois…
Murailles après murailles, la mort ambulante rapproche les esclaves des saisons de l’ocre…
Tandis que les orgues crevés jouent Mahler, on se rapproche déjà d’un autre temps maire…
Se remémorer la pluie qui coule, se distinguer ce qu’il en coûte, le doute se verse en elle…
Les violons désagrègent les comètes, la pusillanimité, dans le passé la pluviosité étatique…
La rosée disparue, qui est-on devenu, l’intransigeance est une mouvance sans la synergie…
Rompre l’énergie, une volute et un air de flûte, c’est la fin du royaume, le temps des clones…
Record en apnée se remémorer, se désorienter, le somnifère dans la pensée et des duègnes
La belle calotte de l’éloignement, la culotte courte d’un enfant dans le froid, ses quenottes…
Le passé reste le bien-fondé comme une littérature pure, un élément insupportable et doré…
J’ai perdu l’électricité dans le passé, le change, miroir invalide, on se coupe la tête là-bas…
Désagréments, désintégration du candidat, l’exploration intempestive et de longs regrets…
Le retour à la beauté, une statue à l’écart dans les prés, la tête et les bras coupés en biais…
L’émissaire a perdu son piédestal, dans le passé la profondeur, le gros canal et ses tripes…
Le voyage instantané et rude, la capitale est en berne, le pardon en uniforme, plus de bérets…
Pas de normalité dans le passé, l’exigence de la grande compétition, l’effraction tropicale…
Over, tout est over, dans la capsule tarentule, les stupéfiants ont vomi ma tourmente striée…
J’épluche le temps et les perdants, dans le passé j’ai tout épié, tout est vérifié et parsemé…
Si parfois j’ai péché, c’est le fait de l’anxiété, la propriété est un échange de bons procédés…
La décadence est soucieuse tandis que la piété disparaît, dans le passé les dés sont jetés…
Le parking est un désert, les chiens errants ont lessivé les flaques de cambouis, toute fumée…
Les cabriolets écument nos rues, la puberté, les ingénues, les légumes offensés et modifiés…
Le passé distrait, le parc d’attraction est une monstruosité, si l’allégeance commence ainsi…
Les Guerres Pudiques sont une offrande à la majorité des décideurs de ce pays émancipé…
La justice est une gourmande de notre orgueil dans le relief le passage essentiel le continent…
La diligence fut encerclée, par le passé, tous les commanditaires déjà bafouaient nos mœurs…
Les chercheurs d’or, les trains tout confort, le contrefort tiendra plus fort dans tes bras Ange…
Si parfois j’ai menti, c’était pour mieux te servir, je respire avec un poignard depuis toi Lise…
J’ai la nervure du missionnaire, la carrure d’un Titus, derrière nous des pogromes puis vois…
Le passé regroupe ce cosmos noir, l’infini de ta matière grise en une seule chair infernale et…
Pas d’enchère le soleil rétrécit, l’abnégation est coutumière, ce besoin licencieux et heureux…
L’échevin et des antécédents, l’Ancien Régime, un modèle de l’Un, le tout refrain…Hadès
L’avilissement le vieillissement l’ensevelissement, cette nostalgie est l’art de ne pas aimer…
Parce que le passé démontre l’incohérence d’une nomenclature de déloyaux établis via Dieu
Lécher les années passées, traverser avec le condor les cimes alanguies et mieux civilisées…
S’accroupir, tenir sa tête entre ses mains, se cajoler, le passé génère une mélancolie indigne…
Parce que la souffrance est pierre, qui se lance qui ricoche, un boomerang qui vous décapite…
Avec le passé on est à coup sûr ancien pionnier, une barge perdue, un étang et des étalons…
Sucer sa plaie jusqu’à l’exterminer, ronger les os de nos ancêtres, salmonellose et des roses…
Pomper et que le pipeline crachouille, par le passé arrive le présent gaillard, au revoir toi…
Dans la houille, tout qui rouille, nos dépouilles, dans le limitrophe souvent la catastrophe…
Pourléché par le passé, on se régale parfois à héler ce qui est éteint, qui ne sent plus rien…
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