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Il y a de l’or du bronze et du cuivre
Dans le pays qui s’étend derrière les vitres
De la chambre où sommeillent les lettres
Les Mots d’Ombres de mes délires
Un chemin usé d’années pluvieuses
Damné par les sorts d’oublis
Magnifié par la magie qui ensorcelle
Les pierres et les bois alentour
Il y a de l’oxyde de fer, un peu d‘acide
Dans les herbes qui bordent les lignes
Les courbes des voies qu’empruntent
Les encres des mots nocturnes
Il est inaccessible
Inconnu
Discret
Mystérieux
Le chemin qui part d’ici
Pour aller au cœur du paysage
Qu’est mon esprit embrumé
Par les automnes sublimés
Notre Mère
Si proche de nos corps
Et de nos âmes éthérées
A dessiné ici
Des cathédrales infinies
Des architectures de folie
J’aimerais vous emmener
Tout au long du sentier
Qui se fait serpent d’obscurité
Dans les bras de beauté
Juste quelques pas
Dans ce que vous redoutez
Un peu plus loin
Dans l’inconnu l’inespéré.
Sylvain
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