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Un cri qui se déchire enfin,
L’homme qui rêvait de partir loin,
Partir ailleurs, sur des sommets religieux,
Souffrir une heure, d’un amour merveilleux,
Enfin, enfin, finalement s’est enfui,
Chercher ce cœur, que jamais on n’arrose,
Parti en pleurs, cueillir des roses,
Triste et seul, comme la maladie…
Maladie bestiale ou triste folie ?
Il s’est perdu dans les ténèbres de sa furie.
Son cœur haletant qui jamais ne souffre,
S’était au fond perdu dans un gouffre.
Alors brave, il affronte le futur et les choix,
Il conteste les princes et les rois,
En leur montrant à chaque fois :
Qu’il fait ce en quoi il croit !
1998
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