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Au moment où le ciel de ma vie s’assombrit lourdement
Et les nuages denses de mon esprit s’accumulent
Effaçant le soleil de mes jours joyeux,
Et rendant mon âme prisonnière d’un injuste chagrin ;
Une douce brise magique effleure mon être mourrant,
Et d’un geste ecclésiastique, elle réanime son âme
Jadis brûlée par le feu des amour cruels,
Et malmenée pendant quarante ans !
L’odeur de cette brise enivre mon cœur,
Et mon esprit savoure sa douceur au goût mielleux.
Par son parfum angélique, apporté de loin,
Elle remplit mes veines d’amour et de sang !
Dois-je remercie la chance ou remercier Dieu,
D’avoir laissé ouvertes les vitres de mon jardin,
A cette brise hivernale, au lieu de me faire mal,
Elle évinça mes douleurs et guérit mes maux ! ?
Ô toi, brise de bonheur et brise de joie,
Douceur de mes jours et ange de mes nuits,
Je t’ai cherché tant de fois, dans mes rêves
Et même dans la réalité !
Enfin, je te trouve, certes, loin de moi
Mais je ressens ta douceur sur ma peau ;
Mon être vibre ta présence
Et mon cœur te garde au chaud !
Tu es cette joie tant souhaitée,
Tu es le bonheur de ma vie,
Il suffit de penser à toi
Et tout mon être danse la joie !
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