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Le présent
Si je louvoie avec ma cocote, le quotidien devient cette sorte de mascotte très ignominieuse…
La confiture rouge dégouline sur mes doigts pleins de crème solaire, du sable trop purulent…
Ou cet emblème que je ne vis jamais ce temps, ce présent charnel fait d’estivants et la grêle…
Chaque geste se fige, la douleur s’imprègne, le vent qui se lève et dans la forêt des échos…
Pour le réel on se querelle, pour du sol, pour du miel, pour que le ciel ne soit trop démentiel…
Ou des airelles, de la poussière sur les ailes, le présent boit sa veine et quelqu’un démontre…
Si je tergiverse avec une herse, c’est l’habituel qui fauche les humeurs et pactise avec Isis…
Une configuration géométrique est un espace où le vide à chaque instant perpétue et tue…
Le présent est souvent cruel pour celui qui a vu et qui éprouve, les autres ne voient que feu…
Aujourd’hui quelqu’un accouche de quelqu’un d’autre, que tout grandit trop vite mon Dieu…
A dos d’ânes on achemine des vivres là-bas, dans le substantiel freine notre émoi de paysan…
Notre propre désinvolture face à l’information massive, le tout-vu, tout-entendu et résolu…
Moussaillons pris de noblesse, sur le navire qui chavire, l’hydroméduse cingle les sabliers…
Le temps écoulé, déjà, le présent est oublié, façonné, l’anthropologue dérangé, ce faussaire…
Du métabolisme originel, le testament quand on est présent, l’entourage se proclame déjà…
Incidence d’une descendance protocolaire, des assujettis formatés dans une version longue…
L’incrédule peut vérifier toute autonomie se gagne en brisant le sang de la famille très aisée…
J’ai ramassé les pleins pouvoirs du consortium, la libération d’une nation et des pelotons…
L’exécution est masculine, l’émancipation est féminine, le destin familier lorsqu’on ne sait…
A qui parler, le présent, sentiment vrai, d’une rencontre qui s’éclipse pour se reproduire…
Les défuntes sphères, l’omnipotence, des pâlottes paillotes à l’extrémité ouest, des ibères…
On ne sait que faire de ce présent satanique, quand il est offert par un effroi, un doux roi…
Hydro acteur de ma petite guerre, j’achète les drames et je me console dans une fourrure…
Cette centurie m’a accueilli, les louves m’ont offert du lait, maintenant je suis le premier…
Pas de temps pour le casino, présentement est un suppôt, il est bien tôt pour dire le mot…
Et qui descendre et oui, le présent nous tue le sang, la rédemption étant dans l’âpre temps…
Le congrule, nouveau précepte, est un champ d’orientation, la fluctuation Bien et Mal, Dieu…
Les lauriers pour les pigeons, la dame moisson, une moderne institution, aucun brouillon…
Le gouvernement des enfants sacrés est enterré dans un secret jardin et dès lors de l’or Dieu…
Ailleurs les merveilles sont gratuites, les navettes, la disette, la tempête, le robot-bus brûlé…
Si j’hésite par la suite, c’est que le présent m’enroule, le cobra devant moi est au ralenti…
Peu importe le passé, si je bouge au présent, mon futur sera l’antidote en moins de 24 H…
Dans cette jungle réputée humaine aucun vrai domaine, juste le vieux dolmen de Poussin…
Le présent est une ordure dont je mesure actuellement le profil, il m’objecte en gigotant…
Mes synapses sont comme les Guerres Pudiques un entrepôt de flagorneries envers vous…
Le pugilat, la gymnastique, plus qu’un serpent, un serpentin dans une législation féodale…
Le présent est passé, le futur viendra-t-il, forcément dans peu de temps, toi, la voie intime…
Depuis l’au-delà maintenant je t’écris tout bas, le présent est un butor, le venin mon sort…
Les femmes m’achèvent et le crotale m’avale, ma fin est si pudique que personne ne crie…
Le serpent à sonnette aura eu raison de moi hourra, pas de coup bas, un duel intellectuel…
Les animaux de la première pierre nous terrasseront bientôt, mais il est encore trop tôt…
Le présent sonne les cloches, il est 7 heures quelques parts, j’ai l’âme frivole et je m’envole…
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