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Au collège Verlaine, un rien devient un tout ;
Il monte le cri sourd de la folle jeunesse
Qui pour une seule crêpe, exulte de sa liesse !
On les entend partout, on les entend surtout,
Hédonisme enivrant ce jour de chandeleur ;
Ils portent dans leurs yeux le goût de la tartine
De ce simple bonheur, demain à la cantine
Les épinards viendront atténuer l’humeur
De ces gourmets en herbe au goût de Proust, ainsi
Grimaceront-t-ils tous devant l’âcre verdure,
Le bon peut-être amer, du sucre faites fi,
De cet acerbe mets, de la déconfiture
Voyez vos épinards, aliment fonctionnel
Pareil au thé, divin nectar sensationnel !
J.H.
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