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Au siècle vingt et un,se déroule ,en arpège,
La litanie en choeur du quitus à tout va!
Quel que soit le sujet,chacun devient stratège.
Le naïf incrédule,au bain, à la Néva!...
Rater la météo serait un sacrilège!
Pas pour les amoureux,les ébats,c'est sacré.
Le "journal",à toute heure,est messe et florilège!
Chaque bavard commente et le grand-père ancré!
En campagne d'écoute,aux barreaux de sa chaise,
Tête et corps ajustés au velours du fauteuil,
Flanc à la cheminée où crépite la braise,
Suit! à satiété! des deux, puis d'un seul oeil ...
On mixe,pour dîner, chaque phrase à la louche
De pitance insipide...avalée...à tâtons.
Aucun commentateur ne doit ouvrir la bouche
Que pour,à l'aveuglette,engloutir un croûton...
Tout l'exclusif du jour,à l'image défile...
Nous devions,avec Jean, fixer le "Jour Bouilleur"
Une bouchée,un verre,au galop,le temps file:
AU débat hors-télé:jardinier- rimailleur.
Invité,je n'ai pas suivi le protocole
Et mon soir meurt,privé de pub, d'éditoriaux.
De l'absence d'infos,la crêpe nous console!
Notre esprit fut brimé...,satisfaits les boyaux!
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