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RONGE ET CRIE
Ronge de mille façons et crie comme une débutante, la vie réglisse qui se glisse, une Alice…
Erode et brode comme ce vieil Hérode des névralgies, des céphalalgies que tu cries le soir…
Sens-tu venir l’osmose, quand tout explose, le sucre la prose et les choses qui dansent Oz…
Par les saints des dytiques, même dans l’eau douce mes profits, ces carnivores élaborent…
Dans l’épuisette les mirettes deviennent opaques la petite crevette sera mangée par le marin…
Ronge et crie dans le faubourg, plus de sûreté, mais la pollution des tarés, ronge et crie…
Sais-tu d’où provient le germe, les gens qui gémissent dans leurs propres maisons, la liane…
Les trafiquants d’âmes c’est évident dévalent et même le singe qui est en hauteur avale…
Ronge de trois façons et crie comme quatre, tout ce que l’on a engrangé depuis la nubilité
Ainsi va la vie, si Un lit va là, dans les verbiages les corindons ont d’autres maux à éluder…
Viens-tu de loin pour me chanter ce refrain, la propulsion et les défauts de la fabrication…
Vois-tu la vierge dans la caverne, chacun négociant ses spectres et puis rien, momification…
Dans ce manifeste le crachoir, le fermoir et le dérisoire viennent s’échoir, de l’ordre à boire…
Et la mémoire extensible dans le devoir, l’accumulation dans les maraudages et l’otage…
Une nécessité dans les larves et les entailles de Malaisie, ronge et crie, déglutis la nectarine…
Le plastron nucléons, avenue des papas partis pour l’Himalaya, je ne crois pas à la razzia…
A la rafle des obsolètes dans l’univers je perds mon père et le repère, la mer nous renvoie…
Subliminal est un chacal, la pègre, ronge et crie, on se donne les moyens de nos ambitions…
Les éborgnés ont de longues haliotides boostées, mais quel serait le voyage galactique, ami
Les intolérants de la sorte qui grandissent dans l’inimitié travestissent, parsèment tout vice…
Le manège des romantiques tourne en continu, animaux nus, où est grimpé le peuple élu…
Les montures qui se cabrent pour aller plus haut dans l’espace, je ne suis qu’un autre ici…
Des êtres branlants au gré du temps, rutilant dès l’aube, des jeux de massacres dans l’épître…
Les novices du Crétacé, la symbolique est unique dans le modique et l’hygiène est lubrique…
Ronge et crie à la périphérie, fait ton beau à fond la peau, le tanin dans le tarin et un Pétain….
On pulse, on se révulse, on utilise les autres pour se souvenir de sois, on vend pour la faim…
On évitera peut-être de justesse le temporel lorsque diamétral le planétaire sera bulle vaginale
Ronge et crie dans les écrits, les oies en équilibre, le culte bleu-noir, l’Un en toutes choses…
Ronge et crie avant de t’endormir, dans Xagona on te propose un plan demain citoyen…
On évitera peut-être de te dire ta place, parce que tu serais chien, seul roi de ta psychose…
Si les termes arrivent à l’échéance, ronge et crie, cumul, tout se corrode après…
On peut tous beugler contre l’existence, la raison notre condamnation, l’argent odorant…
Bientôt une autre gestapo percera la rose, on ne comprend tout qu’à la divine fin de sa vie…
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