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Au nom de la tendresse
Je voudrais dédier ce poème, au nom de la tendresse,
A toutes ces créatures qui vivent dans la détresse,
A tous ces yeux inondés et rougis par la tristesse,
A ces mains tremblantes flétries par la vieillesse,
A ces chevelures argentées symbolisant la sagesse.
A tous ceux qui sont privés de liberté, à jamais
A ceux qu’ils ont leurs membres privés de mobilité
Assis sur un fauteuil qui n’useront jamais leur soulier,
A tous ces prisonniers condamnes à perpétuité,
A toutes ces veuves de guerre et tous ces orphelins.
A tous ces gens qui souffrent sur un lit d’hôpital,
A ceux qui n’on personne qui viennent les voir
Qui ont perdu le sourire la gaieté et même l’espoir
Le jour qu’il ont été frappés par un destin fatal.
A ces amateurs écrivains qui n’on jamais été édictés,
A ces poètes que toute leurs vies n’on su que rêver,
Manque de moyen, ayant suffisamment de qualité
A ces artiste qu’en prenant de l’âge on a étais oubliés
A tous ces isolés qui attendent une simple visite,
Pour se savoir vivants et que eux aussi existent,
A ces vieillards affaiblis, sans force pour lutter,
Dans ce monde moderne, mouvementé et agité
Où règne l’indifférence, les laissant de côté.
A ces familles touchées par la perte de leur être aimés,
A ces pays qui sont en guerres qui ne foinissent jamais
De perdre des vies, souvent des innocentés
Je prie pour qu’ils retrouvent la paix à jamais
Au nom de la tendresse je leurs dédie ces quelques vers
Avec l’espoir qu’avant la fin d’année tout puisse changer.
Paquita
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