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Nous avons découvert le Cévenol,à Lyon,
Par le biais...d'Olivier,gérant de "la carotte"
A Paris,il montait, défendre comme un lion,
Son établissement,qui n'est pas de gargote.
De "la Juju",par noce,il est un petit-fils,
Café,restaurateur,tabac, limonadier...
La conversation nous l'a présenté,bis...
Par le fil d'une dame au nom de Portadier...
La pluie accompagna,sans hargne,mon retour,
Une halte à La Garde, à la boulangerie
Pour un coing de pain bis,mis à dorer au four...
En spartiate ? non,à la patisserie!
Des dindes,dévorant fruits,vers,à pleins gosiers,
Sans respect pour le grain,la feuille,, les ivraies,
Avaient mis mal en point,mon carré de rosiers.
Avatars..avec..une ...et puis,avec de vraies!
La soupe mitonnée happe l'attention,
Je goupillonne,au net,un tanin de bouteille,
Eau,beurre ,sel et pain!à l'ébullition!
Que chambre,en attendant,certain jus de la treille!
Un coup d'oeil vers la porte et,tout près,dans le noir,
Un saule pleureur brille,orné de mille lampes:
C'est un feu d'artifice,un décor pour le soir,
Mes voisins,pour Noël, ont préparé les rampes.
Il est bien établi que seul,on ne fait rien!
Revoyez mon instant,tout rempli de besogne,
Pas un tour de forçat,ni traitement de chien,
Nul besoin d'être aîné,ni Cadet de Gascogne!
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