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Dans le jardin d’Eden, le monde n’est que lumière
L’ombre n’existe pas, seule la couleur est là.
Dans le jardin d’Eden, les pommes sont entières
On ne les croque pas, sous peine de trépas.
Un serpent, un malin, soulève la poussière
Du paradis doré, jaillit trouble et fracas ;
Bonheur et misère, ombre et lumière
La dualité règne, sur la Terre ici-bas.
Pourtant au fond du monde, reste l’amour premier
Qui unit toute chose et éveille la matière,
Se sert des mêmes atomes, des étoiles à la vie
Et rend l’homme libre de choisir l’infini.
La Rêveuse
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=lareveuse
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