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Qu’importent les pourquoi !
Qu’importent les pourquoi, au diable la raison,
Le vent n’a pas de loi et souffle à son envie,
Tout au bout du chemin quand finira ma vie,
J’aurai depuis longtemps dépassé l’horizon.
J’aurai franchi les mers bien loin de ma maison,
Supporté des tourments, des orages, la pluie,
Affronté la douleur et ce temps qui m’ennuie
A régler la pendule, à fixer la saison.
Qu’importent les comment, j’ai d’autre chose à faire,
Que de chercher en vain les dessous d’une affaire,
A quoi bon fatiguer mon cœur et mon esprit.
A quoi bon demander de la délicatesse,
Dans ce monde brutal que je n’ai pas compris,
Rien ne sert de douter pourvu qu’on ait l’ivresse.
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