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Inexorablement,s'esbignent de la terre,
L'âme et le corps usés par tant de tourbillons.
Le rêve et la raison perdent chacun leur aire:
L'an dure ...une semaine,entre deux réveillons.
Dans le lointain brumeux,vainement,la vue erre:
La limite ciel-globe est sans précision .
Sur nos toits ébranlés passe en flots,du tonnerre
Et,quand le nez se lève,...a filé l'avion...
Chaque déplacement devient une campagne,
De l'entrée à la cour,autour de la maison.
Jusqu'assis sur le lit,la canne est la compagne,
Au lever,l'équilibre...agriffe à la cloison .
Le chemin accourcit;la vie,au bout s'effondre...
Ses temps furent divers et la fin vire au gris.
Du futur,d'espérance,un sphinx ne sait répondre,
Contre l'abattement,à l'inconnu:souris!
Vieil homme,remercie encore ta charpente
Et dans ton cerveau vide,accueille les reliefs
De la réflexion pour l'accord et l'attente,
Que la sérénité soit de tes derniers fiefs!
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