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Aussi simple que ça, ce souffle frais, d'un coup,
Au moment où le jour termine sa période,
Et qu'il tourne sa page, en faisant comme un fou,
Ses dernières lueurs sur la mer ivre d'iode.
Rien qu'un petit instant qui passe, fugitif,
Des idées comme ça, se mêlent aux couleurs,
Un peu d'intensité, aux sentiments poussifs,
L'espace d'un éclair, qui trouve sa valeur.
C'était un monde fou, où tout était possible,
C'était un monde à nous, sans doute un peu sensible.
Michel Liotard
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