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Ma cousine
Vous étiez ma cousine, une beauté impure,
Sans complexe montrant vos seins et leur téton,
Le jour de vos quinze ans c’était votre chaton,
Que vous aviez osé dévoiler en voiture.
Vous me faisiez souffrir d’une lente torture,
Quand en vous balançant volait votre jupon,
Et toujours ce regard curieux et fripon,
Que vous portiez sur moi, plus bas que la ceinture.
Moi j’avais mes vingt ans, je savais contenir
Mes ardeurs, mes élans quand montait le désir,
Fiévreux, tourmenté, face à votre indécence.
Je garde en souvenir, un rire dans mon cœur,
Je pleure ma cousine à cette ultime absence,
Maudit soit le destin à ce point ravageur.
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