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Peinture
La magie enfin opère, inespérée
Doux et frais, le vent associé
A celle qui illumine la voûte étoilée
Et le monde s’arrête de tourner
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Futiles, les réflexions, sans cesse
Tournées, retournées, décousues, recousues
S’absentent et laissent place
A l’essence véritable, si peu reconnue
Ce que nous sommes, hommes ?
Moult philosophies s’affrontent
Campent, négocient, imprègnent ou effleurent
Et finalement le podium à la bêtise reste
Pensants ? Intelligents ? Supérieurs ???
Mammifères perdus sur le globe
Qu’ils perdent à tout venant
Ne maîtrisent plus tout leur allant
Là, un tout infini englobe l’être
Retrouvé campé au contact de Terre
Un tout tellement tout que rien
Ne pourrait amoindrir l’évidence
Petits atomes, parcelles du tableau géant
Nous altérerons les couleurs de fond
Inconscients les hommes, qui tardent
En folles courses d’apprentis sorciers
Nul besoin de sorcellerie puisque
La grande palette a toutes les couleurs
Nécessaires à l’œuvre, peut être seulement
La sagesse manque à l’intelligence
Meriem
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=meriem
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