Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi
le mardi 30 mars 2010, à 17:25. Posté par Patrice
Cathédrale d'arbres balancier de l'horloge du ciel en traînée derrière lui le temps s'étire puis meurt en s'écrasant au point où s'inverse la courbe déchirure évanescence dans l'éclosion de son reflux qui va s'épanouissant pour s'éteindre à son tour Âme du cycle perpétuel, le vent met en musique tout ce qu'il touche.
<< Retour aux poèmes
Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :