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Quand m'étreint ce songe, cette voie Mélancole
entre une contrebasse et puis, ce saxophone
qui se meut larmoyant sous les vapeurs d'alcool
d'une salle enfumée ; bouches bées et aphones ;
Que le spectacle est beau, là, ces airs qui résonnent
en nos cœurs enfiévrés et nos âmes frissonnent
Caressées apaisées, quand votre voix s'étiole
épargnant à ce blues l'errance du frivole...
Lorsque Madame, l'envie va et m'abandonne
au doux cœur de la nuit, quand ma raison s'affole
craignant la solitude, las, sans plus personne
Vous écouter chanter me berce et me console
D'une ancienne journée, un repos sans école
où cette pluie de larmes ne permit l'envol
où l'angoisse désarme et que, rien ne nous donne,
le courage de feindre et d'aller comme un homme
rejoindre ses amis revenus en l'automne
Où souriait ; Celle pour qui je déraisonne...
(Recueil Désespérance - Période V - Avril 2009) - Louis Engival.
http://louisengival.skyrock.com/
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