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A trop de fierté, on s'âbime si fort!
Conversation sans mot, pensée stérile.
Des sourires parfois et des envies de mort!
Le regard s'éteint, quand l'amour n'y brille.
Loin ces rêves, ma belle amie, ma déserrance!
J'ai tant aimé ces jeux, mais tu mentais.
Percent mes cris au travers de mes silences!
Pleures mon coeur ces larmes libérées.
J'ai en souvenir cette église, toi, si belle!
Dans ta robe crinoline, rubans, dentelles.
Mais déjà tes expressions mentaient!
Mais l'on ne voyait de toi que la beauté.
Puis le temps qui passe et l'amour se lasse!
Deux coeurs se séparent puis se déchirent.
L'homme, seul, redevient enfant et pleure!
Dans son silence, son offance et sans pudeur.
Puis son avenir soudain se met en deuil!
Des montagnes s'écroulent sur son seuil.
Il renie ses croyances et ses convictions!
Ne trouve pas réponse à ses interrogations.
Quand les hommes pleurent, on s'en moque!
On les laisse souffrir sans aucune indulgence.
Et elle en rit, croquant à pleines dents sa vie!
Sachant tous les chaos qu'en toi elle a mis.
Patrick
Je pense à toi mon fils..... 
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