LES GUERRES PUDIQUES

 

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Zeus mon père

le lundi 12 avril 2010, à 10:31. Posté par Axel DORLHYGNAC


    ZEUS MON PERE

    On me demande encore, même après ma mort, mes fins sans bruit, mes morts avec ruines…
    Zeus mon père est un salop, un homme de trop, un dieu exterminateur et un oppresseur…
    Un charlatan dans nos espoirs, imposteur dans nos humeurs, une déjection en injection…
    Il n’y a que le sol comme parasol, le temps se moque, il est bouffissure, le régime suffoque…
    Mise à part ses breloques, Zeus mon père a mis sa toque et nous incommode à Vladivostok…
    Il nous cuisine bœuf Stroganov ou veau Orlov, Zeus mon père a infiltré tout planétarium…

    On me présente encore même après mon sort, digne d’un héritage hors-norme et difforme…
    Et malgré les évolutions, cette loi d’un seul créateur, d’un seul typhon, une Guerre Pudique…
    Mille dieux pour mille pardons, nous, nous échouons, la poésie est une salve à la rébellion…
    Zeus mon père ricane, dans son horreur une chicane, le son de ce drame est une escalade…
    Si tu passes par là, avertis les magistrats, mon flux s’obstruait et moi le fils je fléchissais…
    Il y aura main mise sur le gros de toute la marchandise disait ce schizophrène déshérité…

    On me reproche encore le sauvetage de certaines âmes et la cour des miracles est embellie…
    Mais l’embolie est significative, Zeus mon père ne fait pas dans la dentelle et ce mercenaire…
    A mis sa resquille à l’envers, juste croiser le fer, ne faire marche arrière et Zeus mon père…
    Dis-moi encore combien d’épreuves, apporte les certificats de l’omniscient et du bonheur…
    Une preuve de ta chevalerie, des larmes infinies qui éblouissaient les hommes à la proue…
    Les conquêtes ne sont-elles pas que le fruit d’une trop haute estime de soi, sanction interne…

    On m’associe encore au berceau d’or, comme Zeus mon père, j’ai perdu l’éclat préalable…
    Comment te dire quelques mots doux pour apaiser notre fuite et construire une élégance…
    Parce que personne ne le fera à notre place et Zeus mon père a cessé de nous protéger ici…
    Dis-moi si la pluie est une façon de générer ou une opa, là, une enchanteresse ici, dis-moi…
    Une nouvelle technologie se dresse, un flambeau invisible à la météo, dans aucune presse…
    Une ère qui n’a de cesse de ruminer ses restes, Zeus mon père, reviens sur Terre et après…

    Dieu dans notre chair, sacrifice profond et furibond, un jour dans la prairie le bétail rira…
    Grattera la stratosphère pour récolter des hémisphères et un peu de lumière, ce potentiel…
    Il faudra bien cela pour suspendre la poussière nucléaire et les éclosions du surnaturel…
    Il faudra se parer de répliques conditionnelles et se barder de tuniques exceptionnelles…
    Zeus mon père est un héro, il a le sang chaud, le gibbon, son étalon, un aigle et l’évasion…
    Pas une demi-portion, qui réside en son fief et dont les griefs nous rabâchent les oreilles…

    Un vecteur non considéré viendra ouvrir la porte de la félicité et marteler les radiations…
    Créant à jamais la stabilité, l’oisiveté prolongée de la pinède et l’ingénue vérité en un pré…
    Les conflits originaux laissent des traces terribles dans les cases de nos cerveaux gerfauts…
    Blanc chauve, Zeus mon père dans son Falcon, traduit en grec et se rend rapidement là-bas…
    L’Olympe aéroport, dans la grisaille et les vents, la tempête et le sang, un multi-pressé et …
    Un damier sous mes pieds, ce vieux briscard est un taulier emberlingué avec allure asexuée…

    Hémorragie du paternel dans un air d’éternel, Zeus mon père, il n’y a plus de Seychelles…
    L’appel du meurtre dans une tradition d’aïeul, une locomotive dans le nord de la Sibérie…
    L’épiscopat pactise avec les soumises, l’auréole d’une vérole, Zeus mon père a du pétrole…
    C’est par là-bas qu’il fit ses classes, Zeus mon père je t’abhorre pour tout ce mal engendré…
    Zeus mon père se croit tout permis comme tous les dieux, l’analyse terminée, c’est ainsi…
    Zeus mon père vous signale que partout il est le Maître et moi le fils, je rêve de le faire taire

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
alto le lundi 12 avril 2010, à 12:38
----
http://www.mespoemes.net/alto

alto le lundi 12 avril 2010, à 12:41
----réussir ? serait-ce sensé ?Un rêve est toujours !!!insensé !...
http://www.mespoemes.net/alto

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