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quelques notes égarées tombées d’une partition
envolées d’un concert et que le vent disperse
de simples gouttelettes nées des lances de l’averse
Comme ses miettes de pain que l’on jette aux oiseaux
de la fine poussière née des constellations
Comme ses sourires radieux qu’ont les visages d’anges
Des joyaux lumineux qui font l’admiration
Ou du liquide précieux qui sort des vendanges
Les flocons de la mer que le vent volatise
les flocons qui blanchissent Alpes et Pyrénées
les verres qui réfléchissent l’exacte vérité
et ces phares blancs et jaunes fantastiques lucioles
Qui éclairent la nuit comme des chandeliers
les voiles qui faseillent comme des draps qui sèchent
les mouchoirs qui s’agitent au moment des départs
tels de petits poissons pris aux mailles d’un filet
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