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ABSOLITUDE
Dans un silence hurlant
De solitude
L’Absurdité des habitudes
Prend les devants
Nous laissant pour joyau
Le rythme lancinant des mots
Plus de peur que de rêves
Plus d’erreurs que de trêve
Pour un silence de trop
La force de nos défauts
S’immisce et condamne
La vacuité de nos sens
Indigènes de l’absolu néant
Evictions de terres inconnues
Attention enfer reconnu
Plus de mal que de reflux
A marée haute
Les sables mouvants
Du divin hasard
Vont et emportent
Ton cœur mourrant
De lassitude dévorée
Comme l’ab solitude
N’exister que dans la vérité
De la naissante absurdité.
Valérie Bergmann
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