|

Mélancholéra…
Où vont tous ces enfants, dont pas un seul ne ris ?
Je prends les mots d’hier, pour parler d’aujourd’hui
Car ils existent encore, ces maigres corps chétifs,
Dans des pays lointains, ils travaillent, craintifs,
Ils sont loin, plus besoin de mines pour les cacher,
Ils cousent les chaussures que l’on a à nos pieds,
Ils et elles sont plus jeunes, et plus maigres que moi,
Ils marchent sans espoirs, sous le ciel, Inch Allah,
Quand ils ne donnent pas les mains, c’est que l’on vend leur sexe,
A des monstres bourrues, capitaux sans complexes,
Des filles, des enfants, qui vont donner de l’or,
Leur trace d’innocence jetée pour des accords,
Qui sont ceux des adultes, ceux des grandes personnes,
Qui n’on pas connu le sentiment qui sonne,
Quand on salit le corps innocent qui s’étiole,
-Regardez ! Nous, tranquilles, assez dans les pétioles,
De fleurs fanées en faite construites des mains sales
De ces enfants blessés au cœur qui tombe panne-
Hugo est mort déjà, ne doit-on donc rien dire ?
Puisqu’il ne cris plus, j’ai choisi de l’écrire.
***
Seul anonyme...
De nos vies et de nos passions,
dans d'aphones notes sans ton,
Les amours mauvaises et les blâmes,
Nos rêves et nos drames...
Pour deux enfants,
Pour deux amis...
Juste un coup de vent que s'écrit...
Une larme... de vie...
Des amours qui n'ont plus de noms,
De mauvaises lettres en trahison,
L'amour pour passer de passion,
La force de nos vies,
Ils avancent, ils se regardent,
C'est a demi mots qu'ils se parlent,
Et quand je parle de mon amie,
Elle est là pour la vie...
Les retrouvailles d'infortunes,
Les délires des amours posthumes,
Tromper de vie, tromper de sang,
Trompés comme des amants...
Pour deux enfants,
Adolescents...
Juste un coup de vent que s'écrit...
Une larme... de vie...
Des amours qui n'ont plus de noms,
De mauvaises lettres en trahison,
L'amour pour passer de passion,
La force de nos vies,
Ils avancent, ils se regardent,
C'est a demi mots qu'ils se parlent,
Et quand je parle de mon amie,
Elle est là pour la vie...
Un sourire pour ta vie d'avant,
Moi je n'suis pas sorti du temps,
Tu t'es trouvé... Et maintenant...
Je serais seul tout l'temps...
Pour un enfant,
Et sans un cri...
Juste un coup de vent que s'écrit...
Une larme... de vie...
Des amours qui n'ont plus de noms,
De mauvaises lettres en trahison,
L'amour pour passer de passion,
La force de nos vies,
Ils avancent, ils se regardent,
C'est a demi mots qu'ils se parlent,
Et quand je parle de mon amie,
Elle est là pour la vie...
Je m'envoile en seul anonyme
Par mis la foule qui me ruine,
Je n'vous en veux pas d'être heureux,
J'n'en dormirais que mieux...
Juste un enfant,
Pour qu'on l'oublis...
Juste un coup de vent que décrit...
La larme de sa vie...
Des amours qui n'ont plus de noms,
De mauvaises lettres en trahison,
L'amour pour passer de passion,
La force de ma vie,
Il avance, il se regarde,
C'est a demi mots qu'ils se parlent,
Et quand je parle de mon amie,
Elle est là pour la vie...
Aquhydro
Pas de lien.
Ce site a été volontairement et arbitrairement supprimé.
Aucun des sites que nous vous présentons n'était vide, et bien loin de là.
|