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Les coulis du printemps,moins affables qu'austères,
Ont laissé reposer leurs ailes aux perchoirs...
Des ombres,des sapins,des chênes solitaires,
Le jour s'étant levé,favorable aux nichoirs.
La rumeur a couru,sur les rayons solaires,
Glissé sur les jardins,jusqu'aux nids des busards:
Ils recevront,à flots,des"degrés" de salaires!
Que germent les radis !que courent les routards !
Il attire l'oisif,le"Laval-Longevialle" (+)
Quand le soleil brillant caresse l'air et l'eau.
Pêcheur,campeur,dolent,l'inactif y dévale...
Y chercher une gloire ? à son calme,un radeau .!
Le barbecue ,fumant ,ajoute à l'allégresse...
Une pomme de terre en sa robe des champs,;
Une brochette mixte,aux gourmets la liesse,
Un appétit d'appoint et l'oubli des méchants !
Dix-huit heures ! Néant ! Du silence,l'extase!
Des sevrés de nature...ont cueilli du bois mort...
Des gens déracinés, d'un monde où l'horreur blase ,
Lampent la liberté !Leur bonheur les endort .
(+)Le nom...du "coin..."
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