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Vous n' êtes pas une parenthèse dans ma vie.
Vous, toi, elle, féminine et féministe même!
Vous qui du désir, touchez la corde sensuelle.
J'aime vos yeux valorisés par l'arc des sourcils.
Vos coeurs de femme, souvent insaisissables;
Tels ces reflets de visage, captés au miroir.
Cascades sont vos paroles qui chantent la vie!
Bouquets sont vos mots à l'éveil des envies.
Dites moi encore, au travers vos sourires troublés;
Quelle est cette force qui incendie tant le désir.
Braise se fait le regard où vacille la flamme
Laissant allumé tant de lampes ivres d'amour.
Je vous aime au-delà de ce que l'encre sait écrire.
Votre complémentarité est indissociable du bonheur!
Vous n'êtes que réponse, vous n'êtes plus question.
Vous, qui sur terre, nous offrez Eve et ses tentations.
Vous, toi, elle, que je caresse souvent du stylo
Mes mots vous parlent, affrontant tous vos regards.
L'homme que je suis, sans doute trop sensible
N'ose plus continuer, c'est mon côté pudique.
Patrick
Parce que l'homme se méfie trop du regard des femmes 
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