LES GUERRES PUDIQUES

 

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Les Guerres Pudiques

le jeudi 29 avril 2010, à 09:53. Posté par Axel DORLHYGNAC


    LES GUERRES PUDIQUES

    Dans l’excellence et la beauté, les Guerres Pudiques parachèvent ceci…des cristaux sacralisés
    De la renaissance et de la survie, cette doctrine machiavélique qui emporte tout classicisme…
    L’éloignement de la condition humaine et dans la plaine plèbe les fantassins ne se plaignent…
    La cohue des navettes spatiales rangées harmonieusement pour la bataille au-dessus d’eux…
    Les gendarmes de la nébuleuse ne font guère mieux car naguère l’ignition du temple jaillit…
    Les enfants sont couchés, mais ils ne dorment pas, le bruit intense augmente tous les sens…
    Les jerricans servent à protéger les bébés, près de la destruction, les lymphes grandissent…

    La course aux étoiles, la vieille dame près de son poêle, premier tambour, l’espace temps…
    Théâtralise les frères fléaux, le génome instaure la nouvelle venue d’hybrides agnostiques…
    Dans ce lieu a giorno et bien plus haut, l’encéphale est inutile, Bucéphale est fait d’acier…
    Les gangrènes dans tous nos gènes emplissent le ciel d’une sévérité occasionnelle et belle…
    On excelle et partout dans la traque, l’humain est un jambon bon pour ces gens de Babel…
    Péril de l’exil rouge, la pression artérielle monte en flèche et les pilotes attendent le signal…
    Les Guerres Pudiques se font de plus en plus intimes, vives et extensives, cyclothymiques…

    Le maxillaire brisé à force d’une rumination intempestive, la pétéchie est une esclave
    Tant qu’à l’enclave et le détroit, même là-bas, branle-bat-de-combat, les bellicistes en l’air…
    L’orage prépare la piste, un dernier souffle, c’est Lui et nous, les épitaphes ou l’agonie ici…
    Frénésie et empirisme, le choix de l’autisme, le réalisme d’un mutant et le glas sans gant…
    La parallèle semble irréelle, le démentiel est spectaculaire, plus de nationalités, des plaies…
    La croisière guerrière devient millénaire, les préliminaires s’accélèrent, ce processus hier…
    Rien à faire, j’idolâtre du plâtre, vos ambitions meurtries, les radians, ce diamant malséant…

    Je me répète dans l’alpha-jet, les rois là-bas, vivre mieux ou pas, les roses sur le granit ainsi…
    Guérir son aura par la trachée convertie les élytres s’embrassent et le monde s’embrase enfin
    Dieu s’imagine puis s’incline, il croit quoi, je le terrasse de cette fonction pestilentielle et…
    Les cailloux qui prospèrent, une propagande extraordinaire, dans l’obscurantisme il y a…
    Les numéros de nos angelots, la plate-forme France, je suis à toi dans mon silence, je pars…
    Loin de ton vacarme, que tes églises synthétiques pèchent de bravoure et le soleil la couche…
    Les mosquées puis l’attitude improbable du général, si je te suis, je suis perdu par ce dogme…

    Le décollage cent ans d’âges mes soldats vénérables se scindent et leurs valeurs sentent l’or…
    L’après-mort risque d’être meilleure dans les membres le layon disjoncté et sclérosé…Dieu…
    Une aubade de couleurs, digne de vivre chacun sa maladie, le grand moissonneur déblaie…
    La mobilité vers une source de chaleur, l’explosion est une mutilation, des accords félons…
    Le résultat, l’engagement solitaire, les taxis, le métropolitain, le chant des chiens, l’irrésolu…
    Les bombardements mettent à nu, une nudité éternelle, cette trajectoire incongrue vers Lui…
    Et l’humain, versatiles les bêtes féroces, s’échouer au beau milieu d’un delta Oriana, puis…

    Les Guerres Pudiques font du légionnaire une pierre, une balle, une bombe dans la plantation
    Ses empruntes me suffoquent, je sanglote dans mes mains, désormais, mon rôle de damné…
    Le je ne sais, à qui serviront les produits, les bactéries et cette pluie qui s’abat agréablement…
    Sur les ressorts et le rotor, la patrie collabore, une fois encore, toujours tenir, ce flux tendu…
    Une dernière fois haïr, au son de la lyre, les projectiles se soudent et les nerveux s’installent…
    Aux commandes, le soufre en contusions, c’est parti ma chérie, l’univers peut persévérer…
    On prospérera au plus loin, sous un monticule de poudre car ils ne comprennent pas la route…
    Les Guerres Pudiques par-dessus tout, la venue du vieux fou, parmi les étoiles endolories…

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